Cycle Federico Fellini

01 FévrierFév 2020 - 25 FévrierFév 2020

Institut de l'Image / Aix-en-Provence

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EN FEVRIER : FEDERICO FELLINI
Du 1er au 25 février

« Revoir Fellini aujourd’hui n’a rien de superflu, tant cette œuvre unanimement célébrée a pu se laisser enfermer avec le temps dans une image un peu réductrice. Avec ses films-mondes turbulents et remplis à ras bord (La Dolce Vita, Amarcord), ses parades de créatures grotesques ou voluptueuses (Satyricon, Et vogue le navire…), ses talents d’illusionniste et de caricaturiste (il fit ses débuts dans le dessin de presse), Fellini reste pour la plupart un artiste visionnaire, projetant ses fantaisies oniriques sur grand écran. Or, ce Fellini-là fait un peu d’ombre au grand cinéaste moderne qu’il était avant tout, inventeur d’une puissante subjectivité, en prise directe avec le tumulte et la confusion de la société médiatique, qu’il vit naître et se développer dans l’Italie du miracle économique jusqu’à la fin des années 1980. » Mathieu Macheret, Le Monde

Retrouvez ici le programme complet (détails des séances et films)

LES FILMS :

Le Cheik blanc
Lo sceicco bianco (It., 1951) 1h25 – DCP - Avec Alberto Sordi, Brunella Bovo, Leopoldo Trieste…
En voyage de noces à Rome, Wanda, une lectrice passionnée de romans-photos, se perd et rencontre son héros sur la plage d’Ostie où a lieu un tournage…

Le premier film entièrement réalisé par Fellini (aussi connu sous le titre Courrier du coeur), qui marque également sa rencontre avec le compositeur Nino Rota, est à la fois un mélodrame et une comédie.

La Strada
(It., 1954) 1h49 – DCP - Avec Giulietta Masina, Anthony Quinn, Richard Basehart…
Un forain, Zampano, achète une fille simple et naïve, Gelsomina, qui vit avec lui l’existence âpre des saltimbanques. Il reste aveugle à l’amour muet que lui porte l’adorable créature…

L’un des joyaux du néo-réalisme italien : « Parmi les clowns et les brutes, Fellini a trouvé le divin. » (Martin Scorsese)

Il Bidone
(It./Fr., 1955) 1h48 – DCP - Avec Broderick Crawford, Richard Basehart, Franco Fabrizi, Giulietta Masina…
Trois misérables escrocs, Augusto, Picasso et Roberto, se déguisent en prêtres pour voler les pauvres. C’est ainsi qu’Augusto « travaille » aussi à assurer l’avenir de sa fille…

« Le film nous touche autant par les facilités qu’il se refuse que par les trouvailles qu’il utilise. Indiscutablement, Il bidone est le chef-d’œuvre de Fellini. » Jacques Rivette

Les Nuits de Cabiria
Le notti di Cabiria (It./Fr., 1957) 1h55 – DCP – Avec Masina, François Périer, Franca Marzi, Dorian Gray…
Prix d’interprétation féminine pour Giulietta Masina, Cannes 1957
L’histoire de Cabiria, une prostituée romaine ingénue, qui croit enfin découvrir l’amour…

L’un des films les plus émouvants de Fellini, encore marqué par le néo-réalisme, avec une immense Giulietta Masina dans ce qui restera peut-être son plus beau rôle avec celui de Gelsomina

La Dolce Vita
(It./Fr., 1960) 2h58 – DCP – Avec Marcello Mastroianni, Walter Santesso, Anouk Aimée, Anita Ekberg…
Palme d’Or Festival de Cannes 1960
Un journaliste traverse avec désinvolture et amertume la vie nocturne de la jet set romaine…

« J’ai toujours déçu les amis et les journalistes en disant que la Rome de La Dolce vita était une cité intérieure et que le titre ne comportait nulle intention moraliste : il entendait surtout dire que, malgré tout, la vie avait une douceur bien à elle, profonde et indéniable. » Federico Fellini

Huit et demi
Otto e Mezzo (It./Fr., 1963) 1h54 – DCP – Avec Marcello Mastroianni, Anouk Aimée, Sandra Milo, Claudia Cardinale…
Il fait chaud et lourd à Rome. La circulation est paralysée par un gigantesque embouteillage. À l’intérieur d’une des voitures immobilisées, un homme suffoque. Comment s’évader de cet étouffoir ? Par la pensée. L’homme s’élève dans les airs. Attaché à un filin comme un cerf-volant, il survole une plage…

Le film qui a marqué des générations de cinéphiles, mais aussi de cinéastes (il figure en tête des films préférés de David Lynch). Un monument, dans la continuité de La Dolce vita.

Juliette des esprits
Giulietta degli spiriti (It./Fr., 1964) 2h09 – copie 35 mm – Avec Giulietta Masina, Sandra Milo, Valentina Cortese…
Le jour où Juliette, bourgeoise et conformiste, se met à soupçonner son mari de vouloir la quitter, son extravagante voisine l’entraîne alors dans un monde onirique et fantasmagorique…

Aux accusations de mysoginie qui ont suivi la sortie de Huit et demi, Fellini répond par Juliette des esprits, film psychédélique et superbe portrait de femme, qui est également le premier long-métrage que Fellini tourne en couleurs.

Satyricon
Fellini-Satyricon (It./Fr., 1969) 2h11 – Blu-ray – Avec Martin Potter, Hiram Keller, Max Born, Alain Cuny…
Dans l’Italie de l’Antiquité, deux jeunes étudiants à demi vagabonds, Encolpe et Ascylte, vont d’aventures en aventures, guidés par leur instinct de jouissance…

La Rome de Fellini n’a aucune parenté avec celle que nous avons connue dans les livres scolaires. Il filme un lieu loin des temps historiques, une zone de l’inconscient dans laquelle les récits de Pétrone sont revus par les fantasmes du cinéaste…

Précédé d’une conférence d’Adrien Dénouette (auteur à Critikat) : "L’Orgie au cinéma…" (dans le cadre du cycle À table ! Manger au cinéma organisé par Cinémas du sud & Tilt) samedi 15 février à 16h30

Les Clowns
I clown (It./Fr./RFA, 1970) 1h32 – DCP – Avec Federico Fellini, Liana Orfei, Franco Migliorini…
L’enfant Fellini évoque la découverte du cirque et la magie des clowns de Rimini. L’adulte Fellini entreprend un voyage nostalgique à la rencontre d’anciens clowns et de leurs souvenirs…

« Voici une méditation sur la solitude et sur la vieillesse. Sur la mort des clowns. Sur la mort du cirque. (…) L’une des œuvres les plus bouleversantes et les plus belles que le cinéma nous ait données. » Claude Mauriac

La Cité des femmes
La Città delle Donne (It./Fr., 1980) 2h20 – DCP – Avec Marcello Mastroianni, Ettore Manni, Anna Prucnal, Bernice Stegers…
Au hasard d’un voyage, un fringant quinquagénaire aborde et poursuit une inconnue rencontrée dans un train. Elle l’entraîne à travers bois jusqu’à un hôtel isolé où se tient un grand congrès féministe…

« La Cité des femmes est un film-monde au rythme frénétique, un film onirique circulaire, tourbillonnant et désenchanté, d’une inventivité formelle et narrative étonnante. » Bernard Payen (Cinémathèque française)

Le Casanova de Fellini
Il Casanova di Federico Fellini (It., 1975) 2h30 – DCP – Avec Donald Sutherland, Tina Aumont, Margareth Clementi…
Le séducteur mythique, Giacomo Casanova, est emprisonné à Venise à la suite d’un scandale. Il s’évade et voyage d’une cour européenne à l’autre…

Une fresque baroque et somptueuse, dans laquelle Fellini livre sa vision, très personnelle, de Casanova, d’où le titre du film.

Et vogue le navire
E la nave va (It./Fr., 1983) 2h12 – DCP – Avec Freddie Jones, Barbara Jefford, Victor Poletti…
Avant la Première Guerre Mondiale, une population mondaine (chanteurs, chefs d’orchestre, le Grand-Duc d’Autriche-Hongrie…) s’en va sur un paquebot répandre au large les cendres d’une cantatrice…

« Je voulais faire un film dans le style des premières pellicules, donc en noir et blanc, voire même rayé, avec des taches d’humidité comme une pièce de cinémathèque. Un faux, en somme, et c’est cela justement qui me séduisait car je pense que c’est ainsi que doit être le vrai cinéma. » Federico Fellini

Ginger et Fred
Ginger e Fred (It./Fr./RFA, 1985) 2h07 – DCP – Avec Giulietta Masina, Marcello Mastroianni, Jacques-Henri Lartigue…
Deux danseurs qui imitaient trente ans plus tôt le couple Ginger Rogers - Fred Astaire se retrouvent à l’occasion d’une émission de télévision invitant des sosies d’artistes…

« Dans le rôle de Fred, Marcello Mastroianni apporte une humanité formidable. Il est chauve, elle est ridée, ils attendront longtemps les quelques secondes de gloire éphémère de leur passage télé. Ils se quitteront émus, sous le regard attendri du cinéma de Fellini. » Louis Skorecki

Qu’il est étrange de s’appeler Federico d’Ettore Scola
Che strano chiamarsi Federico (It., 2013) 1h33 – DCP
Qu’il est étrange de s’appeler Federico est un film hommage à Federico Fellini, à son art et à sa personnalité. Ettore Scola fait revivre leur rencontre au sein du journal satirique Marc’Aurelio dans les années 1950, leurs amis communs – parmi lesquels Marcello Mastroianni - et surtout le plaisir partagé de faire des films…
Séance unique mercredi 5 février à 20h30 présentée par Christiane Golesi
Précédée à 18h30 par une conférence de Christiane Golesi, agrégée d’italien : « La femme chez Fellini, entre profane et sacré » (apéritif vers 19h45)
En partenariat avec la Dante Alighieri

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